-=Meutre Inhumain=-
Nous travaillons ensemble depuis déjà deux ans. Je dois avouer que ce n'est pas la que nous nous sommes rencontrés, en fait c'est elle qui m'a fait entrer dans la police. A tous les matins depuis, elle venait me chercher à mon domicile et nous allions travailler. Il arrivait même qu'elle m'amène chez elle. Habituellement, nous nous voyons ailleurs. Son mari ne m'aimait pas et avec raison s'il savait le temps que nous passions ensemble. En fait, je crois qu'il s'en doutait.
Mais un jour, il s'est passé quelque chose. C'est plutôt confus dans mon esprit, je me rappelle seulement que nous avons été appelés sur une fusillade. Je ne sais plus ce que nous devions faire là-bas. On m'avait demandé de rester à la voiture. Je ne pus m'y opposer. La ruelle qu'elle prit était sombre et le ciel si noir. Et ainsi elle disparut dans la pénombre qui illuminait le paysage. Plusieurs coups de feux résonnèrent, pris de panique je ne pus m'empêcher d'accourir. Elle était là étendue sur le sol percée de trois balles. Mais tout cela n'avait peu d'importance elle allait mourir. Elle me souffla ces derniers mots et elle disparut dans l'ambulance.
Une telle colère s'empara de moi qui fut d'autant plus grande lorsqu'on m'empêcha d'aller la voir a l'hôpital. Je ne l'est jamais revue. J'en voulais à tout le monde, même à moi, j'étais d'une telle violence qu'on fut forcé de me mettre en prison. Je semblais être un animal atteint de la rage qu'on aurait mis en cage. Je criais cette furie avec une telle férocité une vraie bête qui grognait sa colère.
Ce n'est qu'après plusieurs heures, que cette colère fut dominée par le regret et le désespoir. Je l'aimais, je l'aimais plus que tout au monde. C'était de ma faute j'aurais pu faire quelque chose; j'aurais du la protéger. Je tentais de mon remontrer le moral mais à quoi bon elle ne serait plus jamais la. Le temps laissait passer chaque seconde au compte goutte et moi, je restais là à les compter.
Le temps passa, et j'appris que l'on allait me tuer. La brume qui recouvrait ma mémoire ne s'était guère dissipé et sûrement que j'avais tué un homme. Pourtant je me rappelais de rien. Ni même un procès ni même avoir tué qui que ce soit. Les jours passeraient. On me tuerait bientôt. C'est alors que deux hommes approchèrent. Un garde de la prison et l'autre c'était son mari. Je ne sais pas comment il à fait ni pourquoi mais cet homme m'avait sauvé. Il avait réussi à convaincre la personne qu'il fallait pour me libérer. Et pourtant on allait me tuer. C'est incroyable cet homme m'avait sauvé la vie et je n'avais jamais compris pourquoi.
On pouvait voir dans l'allée 2 hommes discutés.
- Vous êtes sur de ce que vous faites. Ce chien est dangereux, dit le gardien inquiet.
- Oui, plus que sur. Ma femme vénérait presque ce chien elle n'aurait pas voulu que je le laisse mourir.
-Bon alors, c'est vous qui voyez.
-Aurevoir et encore merci.
Ps: Bon voila, ces juste ma composition de francais. Bon ces pas éxellant mais bon. Ce qui m'est le plus triste ces que j'ai du couper des bout pcq j'avais juste le droit a 500 mots. Et j'ai oublier de garder l'autre vertion. Bon ma vivec ak. Sinon ces juste une petite compo. Pour le titre... j'ai trouvé de quoi à derniere minute =-p!