Poèmes (Hunted)

Poèmes (Hunted)
Poèmes: Hunted
Vertion: 1.4
Ô Catacombre ; Toi t'appisser d'ombre
Toi étrange maisson; Cimetière de ces carcasse
Ô sombre demeure ; Toi énorme tombe
Mètre de ce vide ; De cette histoire ils t'on laissé trace

Futil aurore des siècle passé
Des jour des nuits, non oublier--
En mon antre ils se cachent
Et en ce lieu ils me chassent

Seul heritage des chaudes verdures
Non loin là ; la plaine gémissante
On les entends dans un murmures
Mèllé au soulfe du vent; leurs douleurs sanglantes

Ô pénible bléssure.
En mon âme elle c'est gravé
Au fill des ans, telle l'usure.
Ô mon ètre; elle c'est emparer.



...


To be continue!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 03 décembre 2005 12:34

Modifié le lundi 28 août 2006 22:25

Si j'aime écrire...

Un jour j'ai aimmé, et j'avais un monde à moi
Un jour j'ai aimmé, et j'avais un rêve à moi
Un jour j'ai aimmé, et j'avais un ciel juste pour moi


Si,

Si j'avais su aimmé, j'aurais u un monde pour nous.
Si j'avais su aimmé, j'aurais u un rêve pour nous.
Si j'avais su aimmé, j'aurais u un ciel juste pour nous.


Mais,

Mais je n'avais su, Et ce monde était seul.
Mais je n'avais su, Et ce rêve était mort.
Mais je n'avais su, Et ce ciel était vide


Alors,
Alors ,j'écris pour retenir mon soufle... pour ne pas oublier...

Alors j'écris pour aimé... j'écris pour souvenir... mais sourtout j'écris pour dire...

Alors si j'aime écrire?

J'écris pour fuir la soufrance... j'écris pour crié... j'écris pour pleurré... mais sourtout j'écris pour vivre... pour vivre heureux!

Alors si j'aime écrire?

J'écris pour dire que je vie... j'écris pour dire que j'aime... j'écris pour dire que j'hais... j'écris pour dire que j'ai peur... j'écris pour dire que JE T'AIME

... en fais... la question n'est plus!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 décembre 2005 15:05

Modifié le mardi 06 décembre 2005 16:01

Un poètes!

Un poètes ...C'est?

Ce sont de drôl's de typ's qui vivent de leur plume
Ou qui ne vivent pas c'est selon la saison
Ce sont de drôl's de typ's qui traversent la brume
Avec des pas d'oiseaux sous l'aile des chansons

Leur âme est en carafe sous les ponts de la Seine
Les sous dans les bouquins qu'ils n'ont jamais vendus
Leur femme est quelque part au bout d'une rengaine
Qui nous parle d'amour et de fruit défendu

Ils mettent des couleurs sur le gris des pavés
Quand ils marchent dessus ils se croient sur la mer
Ils mettent des rubans autour de l'alphabet
Et sortent dans la rue leurs mots pour prendre l'air

Ils ont des chiens parfois compagnons de misère
Et qui lèchent leurs mains de plume et d'amitié
Avec dans le museau la fidèle lumière
Qui les conduit vers les pays d'absurdité

Ce sont des drôl's de typ's qui regardent les fleurs
Et qui voient dans leurs plis des sourires de femme
Ce sont de drôl's de typ's qui chantent le malheur
Sur les pianos du c½ur et les violons de l'âme

Leurs bras tout déplumés se souviennent des ailes
Que la littérature accrochera plus tard
A leur spectre gelé au-dessus des poubelles
Où remourront leurs vers comme un effet de l'Art

Ils marchent dans l'azur la tête dans les villes
Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux
Ils marchent dans l'horreur la tête dans des îles
Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux

Ils ont des paradis que l'on dit d'artifice
Et l'on met en prison leurs quatrains de dix sous
Comme si l'on mettait aux fers un édifice
Sous prétexte que les bourgeois sont dans l'égout ...

--------------------------------Léo Ferré
----------------------------------------- Les Poêtes

Mais encore... c'est?

Dieu le veut, dans les temps contraires,
Chacun travaille et chacun sert.
Malheur à qui dit à ses frères :
Je retourne dans le désert !
Malheur à qui prend ses sandales
Quand les haines et les scandales
Tourmentent le peuple agité !
Honte au penseur qui se mutile
Et s'en va, chanteur inutile,
Par la porte de la cité !

Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
ll est l'homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C'est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,
Comme une torche qu'il secoue,
Faire flamboyer l'avenir !

Il voit, quand les peuples végètent !
Ses rêves, toujours pleins d'amour,
Sont faits des ombres que lui jettent
Les choses qui seront un jour.
On le raille. Qu'importe ! il pense.
Plus d'une âme inscrit en silence
Ce que la foule n'entend pas.
Il plaint ses contempteurs frivoles ;
Et maint faux sage à ses paroles
Rit tout haut et songe tout bas !

Peuples! écoutez le poète !
Ecoutez le rêveur sacré !
Dans votre nuit, sans lui complète,
Lui seul a le front éclairé.
Des temps futurs perçant les ombres,
Lui seul distingue en leurs flancs sombres
Le germe qui n'est pas éclos.
Homme, il est doux comme une femme.
Dieu parle à voix basse à son âme
Comme aux forêts et comme aux flots.

C'est lui qui, malgré les épines,
L'envie et la dérision,
Marche, courbé dans vos ruines,
Ramassant la tradition.
De la tradition féconde
Sort tout ce qui couvre le monde,
Tout ce que le ciel peut bénir.
Toute idée, humaine ou divine,
Qui prend le passé pour racine,
A pour feuillage l'avenir.


Il rayonne! il jette sa flamme
Sur l'éternelle vérité !
Il la fait resplendir pour l'âme
D'une merveilleuse clarté.
Il inonde de sa lumière
Ville et désert, Louvre et chaumière,
Et les plaines et les hauteurs ;
A tous d'en haut il la dévoile;
Car la poésie est l'étoile
Qui mène à Dieu rois et pasteurs !

----------------------VICTOR HUGO
--------------------------Fonction du poète

J'ai trop aimé c'est 2 poèmes, j'ai pas pu m'empéché de les partager avec vous... je dois avouer que sa donne vraiment le goud d'écrire un poème... avec les poètes comme thèmes. Comme que sa ma donné envie d'écrire sur le pourquoi que j'aime écrire (Article précédant) Même si qu'est que j'écris ces pas du victor Hugo et que c'est pas néssésairement beau, j'adore écrire et sa reste un de mes passe temps favorie.

N'empèche que sa ma fais réaliser que j'aurais pu jamais commencé à écrire... et que si j'ai commencé... c'est grace à elle, mon étoile saine!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 décembre 2005 15:13

Modifié le mardi 06 décembre 2005 16:05

[Compation]

La vie est une étérnelle bataille que nous sommes tous condamner , un jour , à perdre et celà malgré tout les éfforts et les tentatives que nous pourrons menné... la mortalité est à l'évidance ce qui attindra tout ce qui est vivan... et losque , un jour peut-etre , nous aurrons brissé cette loi fondamentale , saurrions nous vraiment encore vivan?

Mais si je vous écris aujourd'hui c'est pour une toute autre raison... la vie est une étérnelle bataille oui... mais non pas seulement pour résté en vie. Mais pour tout et pour rien. Gerre après gerre nous tentons pars tout les éfforts possible de tenirs tête à nos envahisseurs qui dans tout les domaines tentera toujours de nous abatres.

Malgé tout, certaine chose sont , d'après la définition du dictionaire , injuste. Certain choix à prendre trop dure.C'est consécance douloureuse. Et certaine réaliter défficile. Il est facil , trop même , de croire ètre dans la mauvaise route... arrivé à croire avoir pris une mauvaise déssition. Je suis arrivé à la conclusion , érroné me semblait-il , qu'il est imposible d'ètre vivan sens soufrir. Qu'il était imposible de vivre sens ètre confronté à des choix et à des misères.

Mais encore la ce n'est pas ce que je voullais vous dire aujourd'hui... Je voulais ,enfin je crois , vous dire qu'il est trop facil de regréter nos érreur passé... qu'il est trop facil de détruire des vies... qu'il est trop facil de faire de la peine et qu'il est trop facil de pedre de vue ce que l'on tennait à ètre à la base.

Dans cette bataille continuelle... il est si , trop , difficile de garder bonne route. Non pas de suivre la route du bien... mais de suivre sa route. De réussir à suivre la route qu'au départ on s'était tracé. Il est trop facil de devenir une autre personne. De réussir à maudire certaine personne pour c'est propre érreur. De parts ces actions détruire des vies de d'autres. Il est presque imposible d'ètre quelqu'un de bien. Cette continuelle bataille nous détruis tous un peu. Et à la fin on c'est plus quoi faire, lorsque on c'est rendu compte que quelque chose à pris le dessu sur nous.

Mais le plus grave, ces qu'il est trop facil d'oublier... d'oublier que ces facil de perdre sa route. Qu'il est trop facil de détèsté et d'oublier de pardonné. Certaine chose reste incontrolable... et il est important de pardonné et d'ètre compréensif. Puisqu'il est déja difficile de vivre avec soi même , avec ces érreur , qu'il saurait injuste de punir et hair les gens pour ce qu'il sont. Peut-etre saurait-il plus juste de les aidés...

Je dois vous admètres que perdre ma route en chemain me fais térriblement peur... j'ai peur de perdre ma route, et de détèsté certaine personne pour ce qu'il sont... d'arrivé à juger et détesté cetaine personne... d'arrivé à ne plus ètre moi et mètre en doute les opignons de d'autre... oui j'ai peur


May the wind by whit me!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 décembre 2005 18:30

Modifié le mercredi 21 décembre 2005 06:55

Poème (Le voyageur)

Poème (Le voyageur)
Vertion 1.1.1
C'est lui le voyageur
Celui pour qui le temps n'a gère d'heure
Jamais ,ici, toujours ailleurs .
Par ce nuage il est rêveurs

L'esprit au loin;en quête de mirage?
Naviguant sur l'infinie , en mer sens rivage.
Tel anémone ainsi s'effaces.
Nul doute encore trépas.

Par ce naufrage; un peu plus mort
choisie encore; toujours à tord.
Tel choix, Tel remords
Puit-il enfin; trouver bon port?

...

[To be continue]
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 21 décembre 2005 06:56

Modifié le mardi 15 mai 2007 03:47